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Aphasie

Aphasie est un projet né d'une volonté d'explorer la communication là où les mots échouent. Si l’adage dit que l’amour ne s’explique pas mais se vit, cette maxime prend ici un sens littéral et vital. Le film met en scène Thomas et Sylvie, deux jeunes adultes de moins de 25 ans. Ce choix d'âge est délibéré et crucial à mes yeux, il permet de briser le stéréotype voulant que l'AVC et l'aphasie ne touchent que les personnes âgées. Je veux montrer une injustice, une urgence de vivre propre à la jeunesse qui se trouve fauchée en plein vol. André, enfermé dans son silence, rencontre Sylvie, son orthophoniste qui travaille depuis son domicile. Ce qui commence comme un huis clos professionnel va progressivement basculer vers l'intime, illustrant l’idée que face au coup de foudre, on est prêt à braver l’impossible.Mon intention n’est pas de réaliser un film médical ou un drame social, mais bien une romance où le handicap agit comme un catalyseur. L'aphasie d'André oblige les deux personnages à inventer un nouveau langage. Je souhaite que le film suscite une forte empathie chez le spectateur, non pas par pitié, mais par identification à ce désir de connexion qui dépasse la parole. Pour traduire visuellement cette tension et l'attirance naissante, je m'inspire de la sensualité présente dans des œuvres comme 50 Nuances de Grey. Je ne retiens pas l'aspect explicite de ce film, mais plutôt sa gestion de la tension charnelle, l'importance des regards et la manière dont la caméra capte le frémissement des corps.L'atmosphère du film doit fonctionner comme un cocon, un espace hors du temps. L'action se déroulant chez Sylvie, le lieu doit évoluer d'un cabinet paramédical fonctionnel vers un espace d'intimité chaleureux. Pour cela, mes choix de lumière se porteront vers une image faiblement contrastée. Je veux éviter les ombres dures ou le dramatique excessif pour privilégier une lumière diffuse, douce, presque "laiteuse". Cette esthétique visuelle servira à envelopper les personnages dans une bulle de sécurité et de romantisme, contrastant avec la dureté du handicap. La caméra sera souvent très proche des corps, en privilégiant les gros plans sur les lèvres qui cherchent les mots ou les mains qui se frôlent, dans une approche haptique de l'image.En tant que réalisateur-monteur, je conçois le montage comme l'écriture finale de ce ressenti. Je refuse ici un rythme cut ou rapide qui viendrait brusquer le récit. Je souhaite au contraire un montage lent, qui ose la contemplation. Il est nécessaire de laisser au spectateur le temps de "sentir" la scène et de comprendre les non-dits. Je travaillerai sur la dilatation du temps : un échange de regards qui dure quelques secondes dans la réalité pourra s'étirer à l'écran pour souligner l'intensité du coup de foudre.

Format court

Elle ne suit pas la course, elle la réinvente.

Cette vidéo propose un format court, pensé dès l’origine pour les réseaux sociaux.L’objectif : traiter le handicap avec les codes narratifs d’aujourd’hui — rythme rapide, immersion terrain, proximité avec les protagonistes et montage dynamique.À travers le portrait de Lucie, 31 ans, paraplégique depuis 2015, qui participe aux 10 km des Champs-Élysées en fauteuil roulant, je choisis une approche incarnée et mobile. La caméra suit l’action au plus près : l’effort, les encouragements, ses deux amies qui la poussent, les réactions du public.Ce format rompt avec les codes plus institutionnels ou longs souvent proposés en concours. Il s’inscrit dans une logique de narration verticale, adaptée aux usages actuels, où l’émotion naît de la spontanéité et du réel.Je m’appelle Noé, j’ai 19 ans. Je développe mon propre média sur les réseaux sociaux, OuiCFrance. Je réalise tout moi-même : tournage, montage, écriture et diffusion. Mon objectif est de proposer des formats courts, dynamiques et accessibles, adaptés aux usages actuels.Cette vidéo s’inscrit pleinement dans cette démarche : rendre visibles des parcours inspirants à travers un format accessible, moderne et diffusé là où se trouve le public aujourd’hui.L’ambition est simple : montrer que le handicap n’est pas un frein à la performance, et que les nouveaux formats courts peuvent porter des récits puissants, avec exigence journalistique et impact.